Les larmes ont coulé, mon coeur s’est vidé, le moment n’est plus de faire des aveux,
Mais de sécher les larmes, pardonner et oublier ces moments affreux.
L’avenir sera plein de merveilles, si nous admettons que nous sommes tous pareils,
Tous nous appartenons à la terre.
Nous sommes tous descendants d’une même mère.
Qu’est-ce qu’on gagne à se faire du tord si ce n’est qu’on à accroître le nombre de morts,
La vie n’est-elle pas plus que l’or, alors pourquoi sommes-nous toujours en désaccords ?
Pourquoi ne pas abandonner nos épées combien ça coûte de faire la paix, pour vivre
Ensemble dans la terre de nos aieux et y contempler la beauté des cieux.
Qu’il serait beau de voir tous les enfants accéder à l’éducation, toute la population aux
Soins médicaux n’entendre plus parler de la malnutrition et de tous les maux qui nous
Prennent en défaut.
Le véritable bonheur vient du cœur, on ne le retrouve pas dans la guerre et les pleurs.
Mais dans les choses les plus simples de la vie, tachons de le trouver tant que l’on vit.
Là ou il y a la vie, il y a aussi de l’espoir, il suffit seulement de se donner la main de
Renoncer aux vaines gloires et d’aspirer tous à nouveau lendemain.
Pensons donc à ces enfants qui naissent à l’avenir de ce peuple qui est la jeunesse
Pour que plus jamais l’on entende le mot terreur et bâtir ensemble une Afrique meilleure.
Plus jamais ça en Afrique.
Roger Banza Banza
vendredi 14 novembre 2008